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Il faut arrêter de poursuivre les journalistes au Maroc !

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Il n'y a là aucune raison ni justification à la convocation de journalistes pour les interroger au sujet d'une relation, connue, entre certains walis et gouverneurs et un certain parti ; il s'agit d'une vérité connue que plusieurs personnes ont confirmée, un chef de parti, un responsable syndical... Et si enquête il doit y avoir, ce n'est pas contre ou sur des journalistes et leurs écrits, mais contre ce qui a été fait par ces hauts responsables et sur le préjudice subi par leurs administrations.

Est-il nécessaire de rappeler ce qui s'est passé à al Hoceima-Taza-Taounate lors de l'élection du Conseil régional, où la majorité n'a pas réussi à refléter la composition finale dudit Conseil ? Et à Marrakech, le wali n'a-t-il pas été révoqué suite à l'invalidation des résultats communaux par la Justice, contrairement à d'autres villes où les élections ont également été invalidées sans qu'aucun responsable ne soit muté ? Il est vrai qu'à Marrakech, l'invalidation n'a pas arrangé les affaires du même parti... L'opinion publique sait parfaitement que des responsables du parti concerné ont des activités inavouables.

Certes , ces comportements étaient plus marqués sous le règne de l'ancien ministre de l'Intérieur et nous pouvons nous avancer à dire qu'ils ont reculé pour des raisons connues de tous. Et c'est pour cela que ce qui est arrivé n'a pas de raisons d'arriver et que nous nous inquiétons d'expliquer cette action comme faisant suite à une influence que ce parti estime encore avoir .

Il faut arrêter ce processus (usé).