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La catastrophe aérienne de Guelmim serait due à une erreur de pilotage

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Le crash de l'Hercules C-130 des FAR près de Guelmim, qui a fait 81 morts mardi, serait du, selon des sources informées, à une erreur humaine. Ainsi, d'après ces informations, l'avion est arrivé à Guelmim et s'apprêtait à atterrir mais la tour de contrôle lui a demander d'attendre que la piste soit disponible. Les pilotes sont donc remontés, mais pas suffisamment. Ils volaient même assez bas pour heurter les monts Teyyert à 10 km environ de Guelmim. L'erreur de la trop basse altitude du vol d'attente peut-être alors due soit à une mauvaise communication entre la tour et les pilotes, soit à une mauvaise appréciation du commandant de bord qui aurait, d'après les premières indications, piloté ce type d'avions pour la première fois, 
Des témoins ont déclaré avoir été surpris de voir cet avion voler si bas alors qu'habituellement, les avions en attente croisaient à une altitude beaucoup plus haute. Et puis, ajoutent-ils, ils ont été secoués par le bruit de l'explosion de l'appareil contre la montagne, puis ont vu les flammes et la fumée qui se dégageaient de l'épave. Les mêmes témoins racontent que l'avion a été coupé en deux au sommet de la montagne ; une partie a par la suite glissé, en feu, à flanc de la montagne pendant que l'autre moitié est restée coïncée en haut. Parrmi les victimes se trouvaient de jeunes officiers tout juste sortis des académies militaires qui ralliaient Rabat pour prêter serment à l'occasion de la fête du Trône. Le communiqué publié par les FAR hier indiquait le décès de 81 personnes, dont 60 militaires et 12 civils, les autres étant les membres de l'équipage.
Par ailleurs, et selon des sources militaires, les FAR vont mener une enquête pour connaître les raisons de la catastrophe, en analysant les données des boîtes noires de l'avion, mais aussi en étudiant l'état de l'appareil dont certaines informations rapportaient l'état vétuste. Et, en parallèle à cette enquête militaire, d'autres seront menées par la gendarmerie et les autres services de sécurité.