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La BNPJ et la DST s'activent dans l'enquête sur l'assassinat du garde de corps du Roi - Maroc

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La Brigade nationale de la Police judiciaire est entrée à son tour dans l'enquête sur l'assasinat de l'ancien officier de sécurité du roi, Salim Abdallah Saïdi, mort mardi dernier de la suite des blessures occasionnées lors de son agression chez lui vendredi soir 8 juillet. Ainsi, les enquêteurs de la BNPJ se sont transportés au quartier Akkari, où réside le premier suspect, blessé pendant l'agression et hospitalisé au CHU Ibn Sina, sous étroite surveillance policière, mais toujours inconscient. Ce suspect, surnommé el Bidaoui, reste la seule personne capable actuellement de fournir des informations sur ce qui s'est passé, Saïdi étant décédé et le second suspect toujours en fuite.
Par ailleurs, on apprend que d'autres services se sont impliqués, comme la DST qui a reçu pour mission de trouver ce second suspect, et qui aurait déterminé son identité et l'aurait même arrêté, ce qui n'est pas confirmé par des sources au sein de la police. La DST aurait  identifié ce suspect malgré le fait qu'elle ne dispose pas d'éléments précis ; mais la maîtrise des armes à feu par cette personne, laisse supposer qu'il s'agirait d'un militaire, ajoutée au fait qu'elle est la dernière à avoir rencontré el Bidaoui avant l'agression, en font un suspect idéal pour les policiers de la DST. Les convictions de cette dernière sont renforcées par la probabilité d'un second revolver dans l'appartement, à part celui de Saïdi, celui-ci ayant été touché par une balle qui ne provenait pas de son arme de service et que n'aurait pas tirée el Bidaoui. 
L'enquête continue donc, avec l'audition par les policiers des différents services des voisins de Saïdi, ainsi que de son collègue qui était venu le conduire à l'hôpital après que Saïdi, blessé, l'ait appelé pour venir à son secours.