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Des doutes sur la nature de l'arme de l'officier de sécurité du Roi (Maroc)


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Deux jours après l'inhumation de l'ancien officier de sécurité du roi, Salim Abdallah Saïdi, des doutes commencent à apparaître sur la nature de l'arme qu'il a utilisé pour tirer sur son adversaire. Les enquêteurs ont procédé à des analyses balistiques précises, pour déterminer l'origine de la balle qui a atteint l'agresseur, ainsi que celle de l'arme qui a tiré cette balle, sachant que chaque arme dispose d'une empreinte unique. Or, l'arme de service de Sâïdi, comme celle de tous ses collègues à la sécurité royale, est un Smith & Wesson, le type d'armes à la précision et la puissance telles qu'une personne touchée par une balle tirée par un Smith ne peut en réchapper, même à longue distance, alors a fortiori dans un appartement. Cela conduit donc à s'interroger sur la nature et la marque de l'arme utilisée par le commissaire défunt. Par ailleurs, les enquêteurs essaient aussi de reconstituer la scène et les circonstances du crime pour savoir qui de Sâïdi ou de son agresseur a tiré le premier.
Contrairement aux forces de police, qui sont équipés de Beretta italiens, les hommes de la sécurité royale disposent de Smith 1 wesson, de Browning et d'Uzi tirant jusqu'à 600 coups/minute.